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Par Laurent Denis, le 24 novembre 2004.
Une petite question en passant : je fais ici d'abondantes citations de textes anglophones tout en m'efforçant d'en donner la traduction aussi systématiquement que possible. La source (URI) de ces q et autres blockquote est indiquée grâce à l'attribut cite de ces éléments. Mais quid de la langue d'origine ?
Comme j'écris ce blog en XHTML au fil de la plume, je me retrouve régulièrement avoir commis spontanément un superbe :
<q cite="http://www.opera.com/" hreflang="en"> Le navigateur ne plus rapide de la planète ! Blocage des pop-ups, navigation par onglets, sécurité et respect accru de la vie privée [...] </q>
Mais HTML4.01 ne m'y autorise pas. En revanche, XHTML2.0 me le permettrait aisément :
<q href="http://www.opera.com/" cite="http://www.opera.com/" hreflang="en"> Le navigateur ne plus rapide de la planète ! Blocage des pop-ups, navigation par onglets, sécurité et respect accru de la vie privée [...] </q>
Je pourrais ainsi dresser aisément à partir de mes documents, et à l'aide du script idoine, un index des sources citées classé selon la langue d'origine, ou mentionnant celle-ci.
Bon... en attendant, je vais me contenter d'écrire :
<q cite="http://www.opera.com/" class="en" title="Opera Software"> Le navigateur ne plus rapide de la planète ! Blocage des pop-ups, navigation par onglets, sécurité et respect accru de la vie privée [...] </q>
Tiens, tant qu'on y est : rien ne me permet d'indiquer que la langue de traitement de l'attribut title="Opera Software" est l'anglais, et non le français, et que son contenu ne doit pas être traité lors d'une traduction automatique du français vers l'anglais... Mais, là, je crois que je violente un peu les mouches, non ? 
[edit] Au fait, aussi : comment relier class="en" à RFC1766 qui détermine les codes de langage utilisés en HTML ?
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Commentaires
David Latapie, le 24 novembre 2004
Que nenni, c'est une question que je me pose aussi (mais je suppose que tu t'y attendais de ma part
)
Violentons un peu plus:
Über-geek : la capitale et le point aussi sont de la présentation (ce qui est historiquement avéré)
sentence::first-letter {text-transform:uppercase}
sentence::after {content: "."}
lists.w3.org/Archives/Pub...
Laurent Denis, le 24 novembre 2004
Hum... Ce bout de code me semble diffile à extraire de son contexte, c'est à dire une discussion sur un problème très spécifique dans le mail cité.
Bien-sûr, rien n'empêche actuellement de "<span>er" chaque phrase d'un paragraphe, et d'utiliser des
span:first-letter {...}
span:after {content...}. Mais j'avoue ne pas voir le gain recherché dans cette atomisation abusive de la séparation structure/présentation. Je vois bien, par contre, le surcoût de traitement, la perte d'accessibilité et d'interopérabilité.
Enfin et surtout, la capitale et le point relèvent de la lisibilité élémentaire du contenu, étant les délimiteurs de la phrase. Il me semble difficile de les qualifier de données de présentation, même si l'on se contrefichait effectivement de la ponctuation dans le français du XVIIeme...
Moz, le 24 novembre 2004
"Tiens, tant qu'on y est : rien ne me permet d'indiquer que la langue de traitement de l'attribut title="Opera Software" est l'anglais, et non le français, et que son contenu ne doit pas être traité lors d'une traduction automatique du français vers l'anglais... Mais, là, je crois que je violente un peu les mouches, non ?"
Le tag abréviation nécessaire dans l'attribut convenant une abréviation... Mais le title de ce tag pourrait à son tour contenir une abréviation nécessitant un tag abréviation qui...
C'est ça que tu veux dire, avec l'e... de mouches ?
David Latapie, le 29 novembre 2004
Ce texte était à moitié humoristique, tant dans le mail d'origine que dans le mien.
À moitié car il pose la question de jusqu'ou peut-on (et devrait-on) aller ? La question reste ouverte, je ne sais vraiment pas quoi en penser.
Un élément "sentence" devrait-il être l'équivalent informatique du point et de la capitale en imprimerie ? Car pour le moment, nous copions un modèle issu d'un autre monde et l'on sait que la simple transposition ne permet pas d'exploiter pleinement une technologie (pour reprendre un site Web que je ne trouve plus, l'imprimerie, c'est plus qu'une nouvelle manière de diffuser la Bible).
Exemple de limitations actuelles : les sigles (même si utiliser des points dans les sigles est incorrect en typographie française) ou bien les noms propres, qui ont une capitale alors qu'ils ne sont pas un début de phrase. Quand un nom propre est en début de phrase, seul le contexte permet de savoir qu'il y « double capitalisation » (nom propre plus début de phrase).
Je suis certain de l'intérêt de la chose. Ce qui me fait douter, c'est le rapport utilité/difficulté.
Moz> restons polis et courtois : sodomie de diptères.
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